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'jigs med gling pa;Jigmé Ling pa;jigmé ling pa;1729-1791. L’un des maîtres les plus importants de la lignée nyingma, reconnu comme une manifestation de Vimalamitra, du roi Thrisong Détsen, de Gyalsé Lhardjé et de Ngari Panchen Péma Wangyal. Il eut à plusieurs reprises des visions de Gourou Padmasambhava, de Yéshé Tsogyal et de l’omniscient Longchen Rabjam (Longchenpa). Grâce aux béné dictions de ce dernier, il atteignit la parfaite réalisation des enseignements du ''Longchen nyingthig'', le trésor dharmique qu’il révéla et qui reste, aujourd’hui encore, l’un des traités les plus importants et les plus pratiqués de l’école nyingma. Les trésors de l’esprit de Jigmé Ling pa occupent neuf volumes. Les «Quatre Intrépides» (Jigmé Thrinlé Euser, Jigmé Gyalwai Nyougou, Jigmé Kundreul et Jigmé Gocha) font partie de ses disciples les plus connus.  +
dpal sprul o rgyan 'jigs med chos kyi dbang po;Patrul Rinpoché;1808-1887, ou Patrul Orgyen Jigmé Tcheukyi Wang po, ''dpal sprul o rgyan 'jigs med chos kyi dbang po'' (tib.). Maître hautement accompli de la tradition nyingma, originaire du Tibet oriental. Réputé pour son approche non sectaire, sa compassion et la simplicité hors du commun de son mode de vie, il est considéré comme la réincarnation de Shantideva et la manifestation de la parole de Jigmé Ling pa. Il passa l’essentiel de sa vie - excepté quelques années où il vécut à Shri Singha, le collège du monastère de Dzogchen dans le Kham - dans des grottes, des forêts et des ermitages reculés, se rendant au hasard d’un endroit à l’autre. Il voyageait la plupart du temps anonymement, vêtu en nomade laie. Dans sa jeunesse, il apprit par cœur la plupart des œuvres fondamentales comme les ''Sept Trésors'' de Longchenpa. Il pouvait ainsi enseigner durant des mois, comme il le fit au collège de Shri Singha, les sujets les plus complexes sans recourir au moindre livre. Il ne possédait à sa mort qu’un exemplaire du ''Bodhicaryavatara'' et son bol d’aumône. Il fut notamment le disciple de Jigmé Gyalwai Nyougou, de Gyalsé Shenphen Thayé et de Dzogchen Mingyour Namkhai Dorjé. Il eut comme disciples principaux Lama Mipham, Nyoshul Lhoungthok, Ônpo Tenga, et bien d’autres encore. On dit que le commentaire composé par Minyak Kunzang Seunam pour les ''Trente-Sept Stances sur la pratique des bodhisattvas'' reproduit l’enseignement oral de Patrul Rinpoché.  +
bstan bcos;Shastra;Commentaire des enseignements du Bouddha. Les shastras ne désignent pas seulement les commentaires d’un enseignement particulier — un soutra, par exemple —, mais aussi les ouvrages écrits par de grands maîtres indiens et tibétains pour exposer de manière condensée ou élaborée certains aspects de la Doctrine.  +
srin po;Rakshasa;Être non humain, dangereux carnassier, qui figure dans les mythologies hindoue et bouddhiste.  +
bdag;Soi;atman;Essence éternelle et immuable de l’individu et des choses. Pour les adeptes du Grand Véhicule, la croyance à sa réalité forme la base de la croyance à l’existence réelle de toute chose, et cette croyance, appelée « ignorance», est la cause même de la souffrance quincarnent les agrégats et le samsara.  +
zhi ba lha;Shantideva;L’un des quatre-vingt-quatre mahasiddhas de l’Inde. Ce grand maître de la Voie médiane naquit à la fin du VIIe ou du VIIIe siècle. Il composa trois textes majeurs qui exposent l’idéal et la pratique des bodhisattvas, à savoir ''La Marche vers l’Éveil'' (ssk. ''bodhicaryavatara'', tib. ''byang chub sems dpa’i spyod pa la ’jug pa''), ''Le Compendium des instructions'' (ssk. ''shikshasamuccaya,'' tib. ''bslab pa kun las btus pa'') et ''Le Compendium des soutras'' (ssk. ''sutrasamuccaya''), qui a été perdu.  +
'jig rten chos brgyad;Huit préoccupations mondaines;Le gain (''rnyed pa'') et la perte (''ma rnyed''), le plaisir (tib. ''bde ba'') et la souffrance (''sdug bsngal ba''), le renom (''snyan grags'') et l’infamie (''mi snyan pa''), la louange (''bstod pa'') et la critique (''smad pa'').  +
dag snang;Vision pure (ou perception pure);Perception du monde phénoménal, y compris les êtres vivants, comme étant primordialement purs et parfaits.  +
phung po lnga;Cinq agrégats;pañcaskandha;Composants psychosensoriels auxquels on peut réduire l’individu et d’où résulte l’illusion du soi. Les cinq agrégats sont les formes, les sensations, les représentations, les facteurs de composition karmique et les consciences.  +
mdo;Soutra;«Fil (du discours)». Texte consignant les discours du Bouddha. Les soutras constituent l’une des Trois Corbeilles du canon bouddhiste, celle qui traite de la méditation. Voir «Trois Corbeilles».  +
bka' gdams;Kadam;kadam;Inspirée par Atisha et fondée par son disciple Dromteun, cette école de la Nouvelle Traduction met l’accent sur les enseignements de ''l'entraînement de l'esprit'' et sur le respect absolu de la discipline. Ce courant a exercé une influence décisive sur le bouddhisme tibétain.  +
sgrol ma;Tara;Litt. «Libératrice» ou «Celle qui fait traverser (l’océan du samsara) », bodhisattva féminin incarnant l’activité compatissante de tous les bouddhas.  +
stong pa nyid;Vacuité;shunyata;Insubstantialité ou absence d’existence propre de l’individu et des phénomènes.  +
bka' brgyud;Kagyu;kagyu;L’une des principales écoles de la Nouvelle Traduction, fondée par Marpa le Traducteur (1012-1099). Ce courant se divise en plusieurs branches, dont les plus connues de nos jours sont les lignées Karma ou Dhakpo Kagyu, Drigoung, Droukpa et Shang pa.  +
rdzogs chen;Grande Perfection;mahasandhi;atiyoga;Le dernier et le plus élevé des tantras intérieurs, sommet du système des neuf véhicules de la classification nyingma. ''Perfection'' (ou ''complétude'') signifie que toutes les qualités se trouvent réunies au complet dans la « nature de l’esprit», dont l’essence est vacuité - corps absolu;sa manifestation ou expression naturelle est la clarté ou luminosité - corps de parfaite jouissance;et l’unité de la vacuité et de la clarté est la compassion, que rien ne peut arrêter et qui embrasse toute chose - corps d’apparition. ''Grande'' signifie que cette perfection est l’état naturel de toutes choses et non seulement de l’«esprit». Les deux pratiques propres à la Grande Perfection sont le ''threkcheu'' (''khregs chod'') et le ''theugal'' (''thod rgal'').  +
rnal 'byor;Yoga;Litt. «union à l’état naturel». Ce terme désigne généralement la pratique spirituelle.  +
gu ru rin po che;Gourou Rinpoché;Nom par lequel on désigne le plus couramment Padmasambhava, le maître «Né-du-Lotus», au Tibet. Le bouddha Shakyamuni prophétisa qu’il serait celui qui propagerait les enseignements des Mantras Secrets. Invité au Tibet par le roi Thrisong Détsen au VIIIe siècle, il parvint à y établir définitivement les enseignements des soutras et des tantras. Il cacha d’innombrables trésors spirituels (tib. ''termas'') pour qu’ils soient révélés au moment opportun pour le bien des géné rations futures.  +